Ma dernière expérience à l’hopital

En passant

J’ai partagé avec mon médecin traitant ma façon de voir la maladie et de la traiter grâce aux aliments. En bon praticien, et ne voyant que les bienfaits sur mon corps, il m’a soutenu et m’a même proposé de partager ma pratique avec un professeur de rhumatologie renommé; et ce afin de faire une remontée d’expérience et pourquoi pas lancer une étude médicale sur une alimentation adaptée à la spondylarthrite.

Je prends donc rendez-vous avec ledit professeur. Après plusieurs mois d’attente, je me rends à l’hôpital avec mes différentes radiographies et compte-rendus médicales amassés ces dernières années. C’est alors que je me suis fait pour le moins surprendre. C’est dans un accueil glacial que le praticien m’entend parler de ma motivation à le rencontrer. Son seul retour est le suivant : « C’est la première fois que je vous vois, le diagnostique c’est à moi de le poser donc on va faire des radiographies, et en ce qui concerne ton alimentation je ne suis pas diététicien donc continuez à prendre votre médication…. »

Je resorts donc de l’hôpital avec scepticisme, je me dis alors que j’allais faire les radiographies et que j’espère bien attirer son attention lors du second rendez-vous.

Le jours passent et je fais les examens demandés : IRM, prise de sang et radiographies.  Je me retrouve de nouveau nez à nez avec le professeur. ce dernier est dans un meilleur jour et souriant, il me confirme le diagnostique de spondylarthrite (malgré les comptes rendus de ses consoeurs), et me propose le nouveau traitement ANTI TNF φ. Je lui rétorque que je me sens bien, que je n’ai pas besoin de son dernier traitement à plusieurs dizaine de milliers de $, mais juste de bons aliments. Nous nous sommes quittés la dessus.

Je dois avouer que cette entretien à motiver mon intention sur le faite de partager mon expérience avec sur la diététique et la maladie.

Je reste persuader que la médecine moderne oublie de prendre en compte l’intégralité du corps humain, peut être qu’un problème dentaire peut avoir un lien avec un problème musculaire, autant qu’un problème digestif avec une problème rhumatologique. Je tiens à renouveler tout mon respect pour la médecine moderne qui contribue chaque jour à augmenter notre espérance de vie. Je souhaite juste ne pas que l’on oublie la base de cette médecine et le serment d’Hippocrate.

 

docteur

docteur

Curcuma

Curcuma

Le Curcuma est une épice cultivée en Asie, Afrique et aux Antilles. Les anglais la prénomme  » Turmeric » et les industriels de l’agro-alimentaire E100.

Les moines bouddhistes s’en servent pour teindre leur costume de couleur safran et les hindous pour se marquer le front.

Le curcuma est actuellement l’objet de nombreuses recherches à travers le monde. Ces études tendent à démontrer que son activité anti-inflammatoire est comparable à celle de la cortisone et de l’aspirine (source).

Cette curcumine doit être associée au poivre noir  à l’échelle de 1 % pour pouvoir passer la barrière intestinale. Le poivre multiplie par 2000 l’absorption du curcuma par l’organisme. La sagesse indienne a largement devancé la science dans la découverte des synergies naturelles entre les aliments puisque les indiens mélangent traditionnellement ces ingrédients dans leurs plats.

Les doses recommandées en prévention  sont de 300 à 600 mg de curcumine par jour, soit 1 à 2 cuillères à soupe de curcuma.

Comme beaucoup d’épices, la poudre curcuma est de plus en plus irradiée en
vue d’augmenter sa durée de conservation et limiter les infestations d’insectes ou de maladies durant l’entreposage. Choisissez-la certifiée biologique, dans des contenants en verre et stocker-le à l’abri de l’air et de la lumière pour lui conserver au maximum ses propriétés.

Il est préférable d’acheter le curcuma entier, il sera d’ailleurs bien plus savoureux. Vous le trouverez dans les magasins orientaux ou dans quelques boutiques bio. Dans ce cas conservez-le, emballé, dans un endroit frais et à l’abri de la lumière, 3 semaines maximum. Épluchez-le et râpez-le au dernier moment.

L’ homéopathie

Homéopathie

J’ai sollicité les conseils d’un homéopathe lorsque je me suis rendu compte des effets secondaires et néfastes de la prise d’anti-inflammatoires journalière.  La prescription était donc la suivante:

  • CU : Cuivre en comprimés
  • S : Souffre en comprimés
  • Bryonia alba 6 CH en homéopathie
  • Nux vomica 6 CH en homéopathie

Le résultat au bout de quelques jours était visible, mais pas totalement satisfaisant. J’avais encore des douleurs et mon déblocage matinal était toujours aussi long. Je vous conseille donc d’essayer. Mais ne vous attendez pas à une disparition des douleurs.

Je le répète donc j’ai trouvé la solution définitive à mes douleurs grâce à mon régime alimentaire. J’attend vos retour si vous avez eu le même résultat.

Le sucre

Sugar-1920

Les aliments ont des effets pharmaceutiques. En apportant quelques modifications à votre alimentation, vous réduirez les risques de maladies attribuables à une inflammation.

Le sucre, … on en trouve aujourd’hui partout. Ketchup, pain, céréales. Pourtant il pourrait jouer un rôle clef dans votre inflammation chronique. Les études d’un certain Dr Weil montre qu’un régime basé sur une alimentation semi-végétarienne qui s’apparente au régime méditerranéen, réduirait l’inflammation qui, de façon anormale, se forme dans l’organisme, en partie à cause de mauvaises habitudes alimentaires, notamment une diète trop riche en acides gras saturés (viandes et produits laitiers gras) et trop faible en acides gras oméga-3 (poissons). Privilégié donc ces 3 règles :

  • Manger le plus d’aliments du règne végétal possible.
  • Inclure beaucoup de poissons gras.
  • Réduire au minimum la quantité d’aliments raffinés et de malbouffe.

Source :

Dr Weil : http://www.drweil.com/ 

Daniele Gerkens, livre « Zéro sucre », édition « Les arènes » (lien Figaro Santé)